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Tawsen : Les coulisses d’une cover shootée à l’Iphone

Tawsen fêtait le 22 novembre dernier, les un an de son EP « Al Mawja ». Deuxième projet d’une trilogie dont le troisième volet est attendu, Romain Garcin nous raconte les coulisses de la pochette réalisée à l’iPhone.

Après une première cover réussie pour l’EP « Al Warda » (La fleur), qui se voulait colorée et fleurie à l’image du titre, Tawsen réitère sa collaboration avec Romain Garcin (photographe, qui a récemment réalisé la pochette de l’album « QALF » de Damso) pour le deuxième épisode de sa trilogie.

Et pour cause, les deux hommes s’entendent parfaitement : « C’est un des artistes avec lequel je m’entends le mieux et avec qui je peux bosser de manière totalement libre. Nous sommes tout le temps hyper d’accord », explique Romain Garcin.  

Pour cette pochette, ils s’accordent pour que le visuel soit cohérent avec le premier projet : « Comme c’est une trilogie, nous avons voulu aller dans la continuité de la première cover. Le deuxième EP s’appelant « Al Mawja » qui veut dire « La vague », nous voulions rester dans cette idée au niveau du cadrage et de sa pose. »

La création de la pochette

Découvrez point par point les étapes et les réflexions de leur travail raconté par Romain Garcin en cliquant sur les animations sur la cover de « Al Mawja » juste en dessous. Vous pouvez également activer le son pour mieux profiter de l’expérience. Cliquez en bas à droite pour mettre en plein écran.

Romain Garcin travaille actuellement avec l’artiste belge sur la réalisation de la cover du troisième projet de cette trilogie. Une collaboration professionnelle et amicale pour le photographe, selon qui, « Tawsen est une antistar absolue. Il est totalement accessible. C’est le mec le plus adorable que tu puisses trouver sur la scène rap actuellement. » 

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Romain Garcin : « QALF, c’est une cover simple mais pas simpliste »

Le 18 septembre 2020, Damso révèle l’album « QALF » attendu par son public depuis 2014. La pochette du projet étonne par sa simplicité. L’homme derrière le visuel, Romain Garcin, nous raconte les coulisses de sa conception et de sa collaboration avec Damso.

« L’idée, c’était de réaliser une cover simple mais pas simpliste », explique Romain Garcin, qui a également réalisé la pochette de l’album « Lithopédion ». Pour cette deuxième collaboration, Damso lui explique vouloir mettre la musique au cœur de tout :

« Damso n’a pas cette volonté d’exposition. Il ne s’est jamais mis en valeur sur les pochettes de ses albums. Sur ses quatre projets, il disparaît au fur et à mesure. Sur « Batterie Faible », il est dans un clair obscur, sur celle d’« Ipséité », il est totalement dans l’obscurité. « Lithopédion » ne montrait que son œil. « QALF » est donc la suite logique. Une disparition complète. Je pense que les covers qui marquent le plus leur époque sont rarement celles qui montrent des portraits mais plutôt des concepts. Nous voulions créer un album intemporel, qui se concentre sur l’essentiel. »

– Romain Garcin

La création de la pochette

Découvrez point par point les étapes et les réflexions de leur travail raconté par Romain Garcin en cliquant sur les animations sur la cover de « QALF » juste en dessous. Vous pouvez également activer le son pour mieux profiter de l’expérience. Cliquer en bas de droite pour mettre en plein écran.

Les réactions après la sortie

« Lors de sa sortie, il y a eu deux réactions différentes. Celle du milieu professionnel et celle du public. Nous étions conscients que nous y allions au culot. J’avais dit à Damso : « Si la cover floppe, c’est moi qui me prendrais le bad buzz. » Pas lui. J’étais assez confiant et en même temps je m’attendais à des retours d’incompréhension, à ce que les gens disent que c’est trop simple. Ce que j’avais moins prévu, c’est que lorsque nous avons dévoilé le CD dans la campagne d’affichage, les gens n’ont pas tilté que c’était la cover. (rires) »

– Romain Garcin

Le travail avec Damso

« Tu vois l’expression Sky is the limit ? Pour lui, c’est réel. Pourtant, il est totalement humain. Il est d’ailleurs beaucoup plus humain que la plupart des artistes en développement. Le succès il y a goûté et maintenant, il est dans l’optique d’un passionné. C’est un vrai passionné. C’est quelqu’un qui s’émerveille de toutes les trouvailles qu’il peut faire. Il s’investit autant dans sa musique que dans le visuel. Je suis entrain de bosser sur de nouveaux projets avec lui mais je ne pourrai évidemment rien dire. (rires) »

– Romain Garcin